Accueil > Pays > Emirats Arabes Unis > Gouvernement & Politique

Emirats Arabes Unis flag Emirats Arabes Unis : Contexte politico-économique

Le cadre politique des Emirats Arabes Unis

La nature de l'Etat
Fédération regroupant 7 Emirats : Abu Dhabi, Ajman, Dubaï, Fujaïrah, Ras al-Khaïmah, Sharjah et Umm al-Qaïwain.
Le pouvoir exécutif
Chacun  des Émirats est gouverné par un Émir et possède son administration. Chaque Émir conserve l'autonomie de gestion des ressources de son Émirat.
Le Conseil Suprême des Émirs est la plus haute autorité des Emirats Arabes Unis ; il cumule les pouvoirs exécutif et législatif. L'émir d'Abou Dhabi, le plus gros Émirat producteur de pétrole, a été élu Président  en 2004 et succède ainsi à son père. L'émir de Dubaï a été nommé vice-président et Premier ministre.
Le pouvoir législatif
Il n'y a qu'une seule chambre: le Conseil National Fédéral. Il est composé de 40 membres dont 20 sont nommés par le président et 20 sont élus, chaque émirat ayant un nombre de représentants équivalent à son poids démographique. Leur mandat est de deux ans. Les fonctions de ce conseil sont uniquement consultatives.
Les principaux partis politiques
Il n’existe pas de partis politiques.
Les leaders politiques au pouvoir
Président : Sheikh Khalifa bin Zayed Al Nahayan (depuis novembre 2004)
Premier ministre : Sheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum (depuis janvier 2006)
Les prochaines élections
Election présidentielle : 2014
Désignation des membres du Conseil National Fédéral : 2011
 

Indicateur de la liberté de la presse :

Rang mondial :
112/179
Evolution :
25 places de moins par rapport à 2010

Source : Classement mondial de la liberté de la presse 2011, Reporters Sans Frontières

Note : Le classement mondial, publié chaque année, permet de mesurer les violations de la liberté de la presse dans le monde. Il reflète le degré de liberté dont bénéficient les journalistes, les médias et les net-citoyens de chaque pays et les moyens mis en œuvre par les Etats pour respecter et faire respecter cette liberté. Au final, une note et une position sont attribuées à chaque pays. Afin d’établir ce classement, Reporters Sans Frontières a réalisé un questionnaire adressé aux organisations partenaires, aux 150 correspondant de RSF, à des journalistes, des chercheurs, des juristes ou des militants des droits de l’homme, reprenant les principaux critères – 44 au total – permettant d’évaluer la situation de la liberté de la presse dans un pays donné. Ce questionnaire recense l’ensemble des atteintes directes contre des journalistes ou des net-citoyens (assassinats, emprisonnements, agressions, menaces, etc.) ou contre les médias (censures, saisies, perquisitions, pressions, etc.).

 

Indicateur de liberté politique

Classement :
Non libre
Liberté politique :
6/7
Libertés individuelles :
5/7

Carte des libertés 2010
Source : Freedom House

Note : L'indicateur de liberté politique fournit une évaluation annuelle de l'état de la liberté dans un pays, telle qu'elle est vécue par les individus. L'enquête mesure le degré de liberté à travers deux grandes catégories : la liberté politique et les libertés individuelles. Le processus de notation est basé sur une liste de 10 questions relatives aux droits politiques (sur le processus électoral, le pluralisme politique, la participation et le fonctionnement du gouvernement) et de 15 questions relatives aux libertés individuelles (sur la liberté d'expression, de croyance, le droit d'association, d'organisation et l’autonomie des individus). Des notes sont attribuées à chacune de ces questions sur une échelle de 0 à 4, où 0 représente le plus petit degré de liberté et 4 le plus grand degré de liberté. La note globale d’un pays est une moyenne des notes données à chaque question. Elle va de 1 à 7, 1 correspondant au plus haut degré de liberté et 7 au plus bas.

Retour vers le haut

Une remarque sur ce contenu ? Contactez-nous.

 

© Export Entreprises SA, tous droits de reproductions réservés.
Dernières mises à jour en Mai 2012