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L'investissement direct étranger (IDE) en Afrique du Sud

Les IDE en chiffres

L'Afrique du Sud étant une économie de libre échange, elle encourage les investissements étrangers à la fois dans les secteurs privés et publics. Les facteurs qui attirent les IDE dans le pays sont un système réglementaire transparent, une démographie importante, un accès aux matières premières et une stabilité politique. Selon le Rapport sur les investissements mondiaux de la CNUCED, l'attractivité potentielle pour les investissements étrangers en Afrique du Sud est forte par rapport aux autres pays du monde, mais les performances sont faibles en terme d'attraction d'IDE. Depuis la crise financière mondiale de 2008-2009, l’Afrique du Sud pâtit d’un désintérêt des investisseurs étrangers, les flux d'IDE entrants s'étant taris et les sorties nettes de capitaux dépassant les entrées. En 2010, les flux d'IDE ne représentaient qu'un peu plus du quart de leur volume de 2008.

 
Investissement Direct Etranger 200820092010
Flux d'IDE entrants (millions USD) 9.0065.3651.553
Stocks d'IDE (millions USD) 68.007117.434132.396
Indicateur de performance*, rang sur 141 économies 8079-
Indicateur de potentiel**, rang sur 141 économies 72--
Nombre d'investissements greenfield*** 116108-
IDE entrants (en % de la FBCF****) 14,54,0-
Stock d'IDE (en % du PIB) 24,644,0-

Source : CNUCED - dernières données disponibles.

Note : * L'indicateur de Performance de la CNUCED est basé sur un ratio entre la part du pays dans le total mondial des IDE entrants et sa part dans le PIB mondial. ** L'indicateur de Potentiel de la CNUCED est basé sur 12 indicateurs économiques et structurels tels que le PIB, le commerce extérieur, les IDE, les infrastructures, la consommation d'énergie, la R&D, l'éducation, le risque pays. *** Les investissements greenfield correspondent à la création de filiales ex-nihilo par la maison mère. **** La formation brute de capital fixe (FBCF) est un indicateur mesurant la somme des investissements, essentiellement matériels, réalisés pendant une année.

 

Les flux d'IDE par pays et par secteurs d'activité

Les pays investisseurs 2011, en %
Royaume-Uni 49,6
Pays-Bas 17,5
Etats-Unis 6,2
Allemagne 6,0
Suisse 4,5
Chine 3,7
Japon 1,9
Malaisie 1,7
Les secteurs investis 2011, en %
Secteur minier 38,3
Secteur manufacturier 25,9
Services financiers, d'assurance, immobiliers et d'affaires  23,8
Transport, entreposage et communication 8,3
Commerce, restauration, hôtellerie 3,4

Source : South African Reserve Bank, Quarterly Bulletin, December 2011 - dernières données disponibles.

 
Les formes de sociétés préférées par les investisseurs
Société à responsabilité limitée privée
Les formes d'établissements préférés par les investisseurs
Le procédé simple d'établissement n'exige pas d'avoir des assemblées générales statutaires comme pour les sociétés publiques et de présenter le rapport d'exercice financier lors de l'immatriculation.
Les principaux investisseurs
Sociétés multinationales en Afrique du Sud
Les sources statistiques
Département du Commerce et de l'Industrie
Banque de réserve sud africaine
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Pourquoi choisir d'investir en Afrique du Sud

Les points forts
L'Afrique du Sud dispose d'un marché au potentiel élevé, d'infrastructures développées, d'une économie domestique raisonnablement compétitive. Le pays a mis en place des réformes économiques qui ont mené à la stabilité macro-économique, à la réductions d'impôts et des droits de douane. Le pays a une grande bourse active.
L'Afrique du Sud est passée de ses industries traditionnelles à la production et aux services financiers, qui sont les principaux contributeurs au PNB. Le tourisme et le secteur du commerce de détail affichent des énormes potentiels.
Les points faibles
L'Afrique du Sud affiche un certain nombre de faiblesses : haut niveau de violence criminelle et de corruption, un marché du travail extrêmement réglementé, des règlementations faibles et peu claires dans certains secteurs clés comme les télécommunications. Ces éléments jouent un rôle négatif vis-à-vis de l'investissement étranger.
Les mesures mises en place par le gouvernement
Pratiquement tous les secteurs d'affaires sont ouverts aux investisseurs étrangers. Aucune approbation du gouvernement n'est requise et il n'existe pratiquement aucune restriction sur la forme ou l'étendue de l'investissement étranger. Les autres mesures prises par le gouvernement sont des règles fiscales simples, des avantages pour les investisseurs, une meilleure politique de règlementation de la compétition, la protection des droit de propriété intellectuelle. On peut citer :
- La subvention en faveur de l'investissement étranger qui peut aller jusqu'à 15% de la valeur des machines et des équipements ;
- Le Programme de soutien des compétences qui fournit jusqu'à 50% des coûts de formation et 30% des salaires des travailleurs;
- Le Projet Stratégique Industriel qui offre des avantages fiscaux ;
- Le programme de développement des petites et moyennes entreprises qui offre des franchises d'impôt.

Reconnaissant que la récession avait retardé la reprise économique et les capacités du secteur privé à créer de nouvelles opportunités, avec 23,5% de chomage, Jacob Zuma a anoncé le versement de quelques 303 millions de dollars afin de venir en aide aux chefs d'entreprise et salariés en difficultés face a la crise.

 
Plus d'informations sur la page "Foreign Investment in South Africa" de Globaltrade.net, the Directory for International Trade Service Providers.
 

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Dernières mises à jour en Mai 2012